Vous connaissez la frustration de commencer un cycle et d’attendre impatiemment que la suite soit publiée ? C’est ce qui va vous arriver avec ce premier opus de « La constellation du diadème ». Il faut dire que quand j’ai vu les auteurs je n’ai pas hésité une seconde : Brian Herbert fils de Frank le fondateur de Dune et Kevin J. Anderson (La saga des 7 soleils).

On l’appelle Fond de l’Enfer. Parce qu’il n’existe sans doute pas de planète plus inhospitalière dans toute la galaxie. Stérile, éloignée de tout, percutée par un astéroïde, balayée par d’effroyables tornades, secouée de tremblements de terre et d’éruptions volcaniques… Fond de l’Enfer est l’exil des rebelles de la guerre civile, un endroit pour les indésirables, les parias et les charlatans. Mais l’ancien général rebelle Adolphus pourrait bien changer la donne. En formant une coalition clandestine contre le gouvernement corrompu et tyrannique qui dirige l’univers, il tente de transformer Fond de l’Enfer en un lieu d’opportunités. Car ce que tous ignorent, c’est que la planète maudite cache en son sein un extraordinaire secret…

Alors il s’agit du premier roman d’un cycle et ce premier tome est bien évidemment la pour mettre en place l’histoire. Ce livre est facile d’accès même s’il s’agit de science-fiction. Vous n’allez pas être noyé dans des pages de descriptions techniques, c’est le côté space-opéra qui est mis en avant. Et oui, pourquoi aller dans le village voisin quand on peut sauter à l’autre bout du système stellaire ! L’intrigue est bien menée et suffisamment complexe pour vous tenir en halène. Les personnages sont très poussés et attachants, le récit est très imagé et saura vous donner envie de lire la suite.

Ce roman n’est pas simplement la pour introduire une nouvelle saga et il se suffit à lui même avec ses intrigues, ses rebondissements & ses personnages fouillés ! Je le recommande fortement.